Familles de la région
Méndez et de Bande · procès civil de Ribadavia
Le texte judiciaire nomme Bernal comme père des deux enfants et Francisco comme tuteur de sa sœur. Aucune mère ni épouse n’est ajoutée. Le comte est débiteur principal ; l’évêque est créancier ; Bernal, Pedro de Bande et Jácome Ruiz sont cautions. Ces relations financières n’établissent aucune parenté. La famille attestée séparément en 1571 et Francisco, fils de Felipe Álvarez, ne sont pas fusionnés avec ce foyer.
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La recherche régionale est distincte de notre arbre. Un nom, un commerce ou un lieu commun ne prouve ni parenté ni statut religieux.
Reconstitution familiale
Le texte judiciaire nomme Bernal comme père des deux enfants et Francisco comme tuteur de sa sœur. Aucune mère ni épouse n’est ajoutée. Le comte est débiteur principal ; l’évêque est créancier ; Bernal, Pedro de Bande et Jácome Ruiz sont cautions. Ces relations financières n’établissent aucune parenté. La famille attestée séparément en 1571 et Francisco, fils de Felipe Álvarez, ne sont pas fusionnés avec ce foyer.
Affirmations et citations
Le texte judiciaire désigne expressément Francisco comme fils de feu Bernal Méndez.
Le texte judiciaire nomme expressément Margarida parmi les enfants de Bernal Méndez ; aucune mère n’est indiquée.
Francisco agit comme tuteur ou curateur de sa sœur Margarida. La tutelle n’est pas une filiation.
Fernán Daño représente comme curateur la succession de feu Bernal ; aucune parenté n’est énoncée.
L’évêque réclame 2 000 ducats aux cautions du comte de Ribadavia. Le comte est débiteur principal et l’évêque créancier ; il ne s’agit pas d’une dette du comte envers les Méndez.
Nommé comme caution de la dette du comte envers l’évêque. Les co-cautions ne sont pas identifiées comme parentes.
Nommé comme caution de la dette du comte envers l’évêque. Les co-cautions ne sont pas identifiées comme parentes.
Nommé comme caution de la dette du comte envers l’évêque. Les co-cautions ne sont pas identifiées comme parentes.
Jácome Ruiz est qualifié de regidor et d’ancien intendant du comte. Cette fonction n’établit pas une ascendance.
La décision en appel exige la restitution des biens de Jácome Ruiz et le compte des fruits et revenus. Aucun dépens n’est accordé. Cette décision n’est pas une généalogie.
La lettre exécutoire date de mai 1569, jour illisible. Ses dates concernent la procédure, non la vie de Bernal.
Document
Les enfants de Bernal Méndez et les cautions du comte de Ribadavia
ARChV, Registro de Ejecutorias, Caja 1156, 46 · proceedings 1565–1569
Édition de travail et corrections confrontées à certaines images originales d’un PDF de 14 pages, dont la couverture archivistique et les enfants de Bernal. Le dossier porte sur le recouvrement par l’évêque d’une dette de 2 000 ducats cautionnée pour le comte, et non d’une dette du comte envers cette famille. La lettre exécutoire date de mai 1569, jour illisible ; elle copie des procédures antérieures. Aucune notice du catalogue public n’a été identifiée. La mère de Francisco et de Margarida n’est pas nommée. Les parties financières ne sont pas présumées parentes.